Bordeaux : une startup se lance dans l’impression 3D de pièces de voitures anciennes

start up de Bordeaux qui use de l'impression 3D

Si vous êtes un collectionneur de voitures, et plus particulièrement de « youngtimers » , alors vous savez à quel point il peut être difficile de trouver la petite pièce d’ornement qui manque au tableau de bord, ou dans l’habitacle. Grâce à GRYP, ce problème peut être réglé rapidement grâce à l’impression 3D. La start-up originaire de Bordeaux, créée à l’initiative de Gauthier Laviron et Bastien Vanlathem, séduit de plus en plus de passionnés.

La reproduction de pièces détachées pour voitures de collection, une idée ingénieuse

Pas facile à l’heure actuelle de trouver la pièce détachée manquante dans les concessions ou les casses, surtout lorsqu’il s’agit d’un accessoire pour youngtimers, ces voitures éditées entre les années 1970 et 2000.

La plupart des collectionneurs se voient dans l’obligation de passer commande dans les pays de l’Est, ce qui représente une dépense considérable et des délais de livraison relativement longs.

GRYP, la start-up bordelaise, a trouvé la solution grâce à l’impression 3D. Les passionnés de voitures de collection, un secteur en plein essor, peuvent alors commander la pièce manquante, qui sera imprimée en plastique grâce à la technologie de l’impression 3D. Il s’agit d’un matériau particulièrement économique, bien moins onéreux que le métal.

Aussi, les services de GRYP concernent majoritairement les amateurs de youngtimers, des véhicules dont les pièces qui composent l’habitacle ont été conçues à l’origine dans du plastique.

Un service qui séduit les collectionneurs

L’idée de Gauthier Laviron et Bastien Vanlathem est simple : le collectionneur se déplace pour présenter la pièce endommagée. Elle sera alors redessinée par les créateurs de GRYP, puis imprimée en 3D.

Le but des deux entrepreneurs ? Élargir leur catalogue au maximum. Aussi, le dessin (qui est pourtant la partie la plus onéreuse du processus d’impression) est gratuit, le collectionneur donnant alors son accord pour que celui-ci soit préservé dans la banque de données de l’entreprise.

Des perspectives intéressantes pour GRYP

Grâce à l’extension de leur catalogue ainsi qu’à la démocratisation de l’imprimante 3D, la start-up espère un jour pouvoir proposer uniquement les plans des pièces détachées. Ce seront alors les collectionneurs qui se chargeront de l’impression, grâce à leur propre équipement.

Retrouvez aussi un prestataire en impression 3D à Bordeaux sur ce lien.